La communication

#LESMETIERSDELOMBRE #EPISODE13

Pour découvrir et comprendre les métiers de la communication sur le tournage d’Aurore, nous avons discuté avec la cheffe de la communication, Mélissa Leterrier c’est-à-dire… moi-même ? Pour éviter de parler de moi à la troisième personne tout au long de cet article, nous allons légèrement changer de ligne éditoriale. Après tout, s’il y a bien un article où on peut se le permettre, c’est bien celui de la communication ! 

Tout d’abord, qu’est-ce qu’on entend par métiers de la communication concrètement ?

Vous avez entendu parler d’Aurore ? Oui, ça veut donc dire que nous avons accompli notre mission. Communiquer c’est avant tout réussir à rentrer en contact avec vous tous afin de vous faire part de notre service ou de notre produit, en l’occurrence ici le projet Aurore. Sur les réseaux sociaux, sur internet, dans la presse, à la radio, dans des événements… En bref PARTOUT ! Un peu flippant présenté comme ça… Mais c’est surtout un moment de partage : quand vous likez, vous partagez, vous commentez, vous nous contactez, sachez que vous faites quatre heureux. Le plus kiffant c’est de vous faire sourire et de vous interpeller au quotidien avec des informations qui peuvent susciter votre intérêt et de vous faire découvrir de nouvelles choses.

Et oui… Des inspirations de Wham !
De haut en bas : Charlène, Mélissa, Mathilde et Yanis
© Teddy Dumont

Présentation de mon équipe de choc, de killers, DE FOU

Nous sommes tous les quatre en études de communication : Charlène en licence Informations et Communication à l’ICP*, Yanis en Master Marketing et Communication à Assas, en alternance à EDF, Mathilde et moi-même en Master Politique de communication parcours Développement des Organisations à l’UVSQ**, en apprentissage dans les services Communication des mairies de Noisy-le-Grand (93) et de La Ferté-sous-Jouarre (77).

Pour Aurore, Mathou s’occupe des créations graphiques, Yanis des réseaux sociaux, Cha rédige beaucoup d’articles et moi je m’occupe des relations presse et du site internet tout en supervisant le travail de notre équipe. Ceci dit, on fonctionne également de manière très solidaire et dès que quelqu’un n’a pas le temps ou est en galère on se re-répartit les missions.

La question qui vient naturellement ensuite est, bien entendu, comment avons-nous atterri sur le projet Aurore, puisqu’aucun d’entre nous n’est à l’ESRA ?

C’est simple, suite à un coup de fil de Val un lundi soir de janvier me disant : « Mel… Assieds-toi faut qu’j’te parle… Tu vas passer trois mois de diiiingue… Mel je le sens je le sais, tu vas accepter ». Il ne s’était effectivement pas trompé, avant de finir la chanson au téléphone et de lire le scénario d’Aurore… J’ai évidemment dit oui. Tout a bien changé depuis ses petites vidéos du collège pour les anniversaires de nos camarades… Et oui… Valentin c’est « le sang de la veine » et surtout mon voisin de classe préféré depuis la 4e… #creterium #physiquechimie (j’étais obligée Val, désolée ! …) Mais lorsqu’il m’a véritablement présenté le projet, j’ai vite saisi que je ne pourrais pas œuvrer seule… J’ai alors appelé mes acolytes d’aventures loufoques Cha (amie de primaire), Yanis et Mathou (amis de LP Colter***) pour rejoindre l’aventure Aurore.

On rigole beaucoup… 
Je crois que ça se voit… Un peu…
© Teddy Dumont

Mais avons-nous participé à d’autres projets auparavant ensemble ?

Oui, car j’ai la fâcheuse tendance à embarquer facilement tout le monde dans mes aventures à la fois kiffantes et exigeantes ! (Téléthon, événements associatifs, gestion de backstages, séances de flyage, etc.).

Pour la promotion d’Aurore, on a entamé une collocation virtuelle depuis janvier… Nous avons une double voire triple vie depuis le début de la campagne. Ils ne m’ont pas encore reniée, honnêtement un grand respect à eux ! Mais surtout un grand merci… Parce que sans eux la communication du projet Aurore n’aurait pas pu aller bien loin… Plein de love sur vous Mathilde, Yanis et Cha pour m’avoir (encore) suivie dans cette nouvelle aventure <3


*ICP : Institut Catholique de Paris
**UVSQ : Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
***LP Colter : Licence professionnelle chargé·e de communication des collectivités territoriales et des associations


Passion flyers…
© Teddy Dumont

REMERCIEMENTS

Pour finir sur des remerciements dignes d’une fin de spectacle, j’appelle Valentin pour nous avoir embarqués dans ce projet, Teddy pour supporter mes 15 000 appels et messages par jour, Cécile pour sa patience exemplaire, tous les membres de l’équipe qui ont pris le temps de répondre à nos interviews c’est-à-dire Alexia, Elyse, Léo, Nicolas, Jojo, Julie, Laure, Tantan, Toto, Gogo, Samuel, Edgar, Vanya, Tiago et Pierre (je ne citerai pas encore les prochains… Surprises à venir), Edgar, Léo et Ugo pour être venus à notre première séance de flyage et enfin… Mathou, Cha et Yanis, les best tout simplement.
Merci à tous et à toutes  !


N’oubliez pas notre cagnotte Ulule ! Désormais, pour chaque don on vous envoie le photomontage de Valentin en phoque. La bise 😉
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Les décors

#LESMETIERSDELOMBRE #EPISODE12

Pour découvrir et comprendre les métiers de la post-production sur le tournage d’Aurore, nous avons discuté avec Pierre Cohen, le chef décorateur.


© Pierre Cohen

Salut Pierre ! Pourrais-tu te présenter ?

« Salut, je m’appelle Pierre Cohen. Dans la vie je suis décorateur, accessoiriste pour le cinéma. Je suis un ancien étudiant de l’ESRA et pour le tournage d’Aurore je suis le chef décorateur. »

Si tu nous parlais un peu plus du monde de la décoration?

« L’équipe décoration s’occupe de donner vie matériellement au monde dans lequel évolueront les personnages du scénario, en respectant les aspirations de la mise en scène. »

Qu’est-ce qui t’as entraîné dans ce monde ?

« C’est tout simplement la chance de pouvoir créer, façonner, donner vie à un monde éphémère tout en découvrant un nouveau à chaque tournage. »

Tu as déjà participé à d’autres projets en tant que décorateur ?

« Oui, j’ai eu l’opportunité de participer à d’autres tournages en tant que décorateur, difficile d’en choisir un tel plutôt qu’un autre. Je dirai que la chance que j’ai eue est d’avoir pris part à des projets aux thèmes, genres et univers très différents (fantastiques, historiques, horreur, sciences fiction…) qui m’ont permis de m’expérimenter. »

Pendant le tournage d’Aurore tu seras tout seul à occuper ce poste ?

« Non et heureusement ! Vu le nombre de décors à mettre en place ainsi que l’élaboration d’effets spéciaux en plateau (notamment une scène de pluie), nous ne serons pas trop de deux à travailler sur ce film. »

© Pierre Cohen

Avais-tu déjà travaillé avec une partie de cette grande équipe ?

« Oui, j’ai déjà travaillé plusieurs fois avec un certain nombre d’entre eux effectivement, notamment dernièrement pour Le Pigeon, un film réalisé par Valentin. Chacune de ces expériences demeurant un bon souvenir, c’est avec un grand plaisir que je les retrouve sur ce projet et j’espère sincèrement que celui-ci aboutira à un très beau résultat ! »

Enfin, pourquoi Aurore ?

« Sans doute initialement la même réponse qu’à la question précédente ! C’est parce que j’ai déjà travaillé avec un certain nombre d’entre eux et que ça a été de bonnes expériences. La qualité du scénario de Valentin ainsi que les challenges qu’il représentait n’ont fait qu’accroître mon enthousiasme. »


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Les effets spéciaux

#LESMETIERSDELOMBRE #EPISODE11

Pour découvrir et comprendre les métiers liés aux effets spéciaux sur le tournage d’Aurore, nous avons discuté avec Vanya, le superviseur des effets spéciaux du tournage.

© Vanya Karamehmedović

Salut Vanya ! Est-ce que tu pourrais nous en dire plus sur toi ?

« Bonjour tout le monde ! Je suis étudiant à l’ESRA en spécialité image avec option effets visuels numériques. »

« J’occuperai le poste de superviseur VFX, c’est-à-dire des effets spéciaux pendant le tournage d’Aurore. Un univers qui ne m’est pas inconnu puisque je pratique les VFX depuis plusieurs années. »

Est-ce que tu peux nous expliquer en quoi consiste ton poste de « superviseur VFX » ? C’est un peu flou pour nous…

« Le superviseur VFX agit sur toutes les étapes du film : avant je discute avec le réalisateur, ici Valentin, concernant les plans qui vont nécessiter des trucages ou effets spéciaux. Pendant le tournage, je m’assure de la bonne mise en œuvre des installations techniques des scènes à effets, mais aussi je note les informations qui me seront utiles pour la dernière étape : la post production. C’est là que la magie opère. Les images passent par de nombreux logiciels pour être truquées et intégrées au reste du film. »

© Vanya Karamehmedović

Et tout ce travail tu vas le faire seul ? Ça ne te fait pas peur ?

« Absolument pas ! En plus de l’école, je travaille avec plusieurs réalisatrices et directrices artistiques sur des clips publicitaires pour internet. Je me suis toujours occupé comme cela et ça me permet de pratiquer au quotidien le montage et les techniques de trucages. Je travaille aussi en tant que technicien vidéo et cadreur pour des missions dans l’événementiel et pour des concerts. »

« Je suis convaincu que dans les métiers de l’image, la polyvalence et un large savoir sont des valeurs fondamentales. Avoir plusieurs cordes à son arc permet de comprendre les besoins et enjeux de chaque poste, ce qui aide beaucoup les effets spéciaux. »

Tu pourrais nous décrire un peu plus tes missions ?

« Mon travail en préparation, sur le tournage et même en post production permet donc d’élargir les possibilités à l’image et de repousser les contraintes techniques. Le poste que j’occupe me permet de travailler avec l’ensemble des outils de trucages mis à disposition. Un véritable challenge que je souhaite relever dès maintenant avec Aurore. »

Enfin, peux-tu nous décrire ton choix de travailler sur le projet Aurore ?

« Dès la première lecture du scénario d’Aurore, l’envie d’un montage expressif* et son fort potentiel de trucages m’ont inévitablement attiré. La préparation du tournage est conséquente et le travail de supervision des effets spéciaux démarre dès maintenant. Je me réjouis de faire partie de l’équipe et de prendre part au projet à travers ce métier de l’invisible. »


*Montage expressif : alternance de séquences dont les événements différent par leur lieu et temporalité


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La photographie

#LESMETIERSDELOMBRE #EPISODE10

Pour vous faire découvrir tout l’envers du décor et la totalité de l’équipe de l’ombre, nous avons discuté avec Tiago Le Meur, un des photographes du projet Aurore. Nous avons notamment travaillé avec lui pour nos articles de présentation.

© Tiago Le Meur

Salut Tiago, si tu nous parlais un peu de toi d’abord ?

« Salut ! Je m’appelle Tiago Le Meur, et je suis en dernière année d’études en audiovisuel. En plus des cours, je travaille en tant que photographe et gère une chaîne YouTube sur le roller ! »

Pourquoi la photographie ?  

« Au-delà de l’explication étymologique assez bateau de la photographie, “l’art d’écrire avec la lumière”, pour moi, la photo fait partie des outils graphiques les plus efficaces pour faire passer un message, mettre en avant une émotion, se souvenir, etc… Ce qui m’amuse le plus est le défi de créer à l’identique une image que j’ai en tête, mais dans la vie réelle ! »

Qu’est-ce-qui t’as réellement motivé à faire de la photographie ? 

« Ce qui m’a attiré vers ce milieu a été mon expérience après un concours de court-métrages que j’ai gagné en 2012. Je me suis ensuite demandé comment raconter toute l’histoire qu’on a tourné en une seule image ! C’est ce qui a marqué mes débuts dans la photo. Mais mon activité est plutôt devenue commerciale maintenant haha ! »

© Tiago Le Meur

Sinon, dans les autres projets auxquels tu as participé, tu occupais quel poste ? 

« Concernant l’audiovisuel, j’occupe plus souvent le poste de cadreur, mais j’ai déjà été photographe de plateau pour Golem, un film de Nicolas Thevenin, où une partie de l’équipe d’Aurore était également présente d’ailleurs. J’ai été ravi de les voir tous à l’œuvre ! « 

Dernière question et la plus importante, pourquoi Aurore ?

« Pourquoi Aurore ? Voilà deux raisons : j’ai été séduit par le scénario de Valentin.  Puis, ayant déjà eu l’occasion de travailler plusieurs fois avec cette équipe, je sais qu’ils travaillent tous dur pour mener à bien leur projet. Et ça, ça me motive !
Dans le projet Aurore, j’ai eu l’occasion de faire quelques portraits de l’équipe ! Si j’avais eu plus de temps, j’aurais adoré être photographe de plateau afin de montrer les coulisses de ce projet et le sérieux de cette équipe. Je ne pourrais malheureusement pas être là pendant le tournage, mais j’ai vraiment hâte de voir le résultat final ! Que la force soit avec eux ! »


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La post production

#LESMETIERSDELOMBRE #EPISODE9

Pour découvrir et comprendre les métiers de la post production sur le tournage d’Aurore, nous avons discuté avec Edgar Louët, le directeur post production pour le tournage.

Edgar Louët
© Teddy Dumont

Bonjour Edgar, ça te dirait de nous parler un peu de toi ? 

« Salut ! Je m’appelle Edgar Louët. Dans la vie, je suis étudiant à l’ESRA, mais aussi comédien professionnel ! »

La post production ? Si tu nous expliquais un peu ce que c’est exactement ? 

« La post production, c’est la troisième écriture de l’histoire, après le scénario et le tournage. »


« C’est là où les images et les sons vont vraiment se marier. C’est un monde riche et varié, avec les images et les sons du tournage, mais aussi les images créées en studio, les bruitages, le doublage, la post synchronisation… » 

Qu’est-ce qui t’a attiré dans la post production ? 

« J’aime le côté « faussement solitaire » des salles de post production. On passe une partie de la journée dans sa bulle, à faire péter les bords du cadre avec des idées plus ou moins folles, avec des musiques, des images, des effets. C’est l’étape magique du projet. On y sature les couleurs, on y ajoute la musique et on expérimente, main dans la main avec un réalisateur, afin de créer des sensations et des émotions. J’aime cette sensation de liberté et de non-limite que m’offre la post production. »

Alexandre Diennet
Assistant monteur d’Aurore
© Teddy Dumont

Tu as une équipe qui travaille avec toi ? 

« Alors oui, nous avons : Alexandre, qui est mon assistant monteur, il va s’occuper de préparer les images pour que je fasse mon montage tranquillement. Il y a César et Nathan, qui composent la musique. Carole et Simon, qui s’occupent du Sound Design*. Puis, Baudouin, qui s’occupe de l’étalonnage, c’est-à-dire d’embellir les teintes et les couleurs des images tournées sur le plateau. »

Tu avais déjà travaillé avec eux ? 

« Eh bien non ! Mais je connais leurs travaux respectifs, ce qui me donne particulièrement envie de bosser avec eux ! » 

Dernière question, pourquoi ce projet plutôt qu’un autre ? 

« L’histoire résonne en moi. Quand j’ai lu le scénario, des images et des sons me sont venus directement en tête. Quand une histoire me prend au vif, je fonce dessus sans hésiter ! »


*Sound design : en français « design sonore » ou « conception sonore » désigne l’utilisation d’éléments sonore afin d’obtenir le résultat souhaité.


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Les castings

#LESMETIERSDELOMBRE #EPISODE8

Pour compléter l’article sur l’équipe de la réalisation, nous avons discuté avec Samuel Gendt, la directeur de casting.

© Samuel Gendt

Samuel, explique nous, qui es-tu et que fais-tu dans la vie ?  

« Je suis en dernière année d’école de cinéma à l’ESRA. Je travaille partiellement avec un directeur de casting, Michael Laguens – Cheval Blanc Production. Je suis auto-entrepreneur, B2B Records, avec laquelle je réalise des films pour des événements, concerts et festivals, je suis également chargé de relations publiques pour certains d’entre eux. »

Qu’est-ce qui t’as attiré dans le monde de la réalisation ? 

« La direction des acteurs. Rares sont les choses que je trouve plus intéressantes que de diriger le jeu d’un comédien ou d’une comédienne, entrer dans sa tête, parvenir à décoder les émotions intérieures. »

Tu peux nous citer quelques films auxquels tu as participé ? 

« Bien sûr ! Les trois derniers films (de grosses productions) auxquels j’ai participé et qui très sortiront prochainement sont : 

  • Le voyage du siècle d’Olivier Dahan, c’est un biopic sur Simone Veil, qui sortira prochainement et il est très prometteur ! 
  • Comédie Humaine de Xavier Giannoli, qui est une adaptation des Illusions Perdues de Balzac, avec Gérard Depardieu, Xavier Dolan, Cécile de France, Jeanne Balibar, Vincent Lacoste… Bref je vais vous épargner tous les noms.
  • Petit Vampire de Joann Sfar, très joli film d’animation. »
© Samuel Gendt

Enfin, qu’est-ce qui t’as motivé à choisir Aurore plutôt qu’un autre court-métrage ? 

« Premièrement parce que j’ai entièrement confiance en Valentin et en ses qualités artistiques. »

« Deuxièmement parce que j’ai fait beaucoup d’hôpital, je sais à quel point c’est une prison physique et psychique, donc je suis une corde sensible sur ces sujets. Et enfin parce que j’ai déjà travaillé avec cette équipe et que je pourrais les suivre les yeux fermés. »

Des ambitions pour l’avenir ? 

« Si tout se déroule bien, j’aimerai partir vivre à New York l’année prochaine, pour une dernière année d’étude. Réaliser le scénario que je suis en train d’écrire et l’emmener jusqu’au festival de Cannes ! »


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La réalisation

#LESMETIERSDELOMBRE #EPISODE7

Pour découvrir et comprendre les métiers de la réalisation sur le tournage d’Aurore, nous avons discuté avec Lucie Boilvin, la 2e assistante réalisatrice.

Lucie Boilvin

Salut Lucie ! On aimerait en savoir un peu plus sur toi, tu te présentes à nous ? 

« Je m’appelle Lucie Boilvin. Je suis actuellement étudiante à l’ESRA. Mon objectif professionnel est de devenir assistante réalisatrice. »

« C’est un métier avec des missions assez diverses passant aussi bien par la préparation mais également la coordination et la mise en place des moyens humains et techniques nécessaires au tournage. Ce qui nécessite et demande une connaissance complète de la palette des métiers de l’audiovisuel. »

Pour quelles raisons as-tu choisi de faire des études de cinéma ? 

« Pour moi, le cinéma est avant tout un moment de partage. Les films véhiculent des messages forts, avec des idées et des causes à défendre. Créer des émotions avec l’image et le son. »

Qu’est-ce qui t’as attiré dans le monde de la réalisation ? 

« Ce qui m’attire dans ce milieu est le travail en équipe, le mélange des visions, des choses de chacun. C’est un travail aussi bien technique qu’artistique. Chaque jour est différent et ne ressemble à aucun autre. »

De gauche à droite :
Lucie, Cécile, Alexia et Valentin

Avec qui travailles-tu pour ce tournage ? 

« Je travaille en équipe avec Cécile, la première assistante réalisatrice. Notre travail est complémentaire. 
Sinon, c’est la première fois que je travaille avec toute cette équipe du tournage. C’est une super opportunité de faire de nouvelles rencontres et d’élargir mon réseau professionnel. »

Enfin, qu’est-ce qui t’as motivé à choisir Aurore plutôt qu’un autre court-métrage ? 

« Aurore, représente un challenge en termes de réalisation avec la scène de l’accident. Aussi bien en préparation que sur le tournage, cette séquence va être un vrai casse-tête à tourner, mais c’est également grâce à cette séquence que nous allons beaucoup apprendre. »


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La machinerie

#LESMETIERSDELOMBRE #EPISODE6

Pour découvrir et comprendre les métiers de la machinerie sur le tournage d’Aurore, nous avons discuté avec Tanguy Bourgeois, le chef de la machinerie. 

© Teddy Dumont

Salut Tanguy ! Nous te laissons présenter ton équipe de choc 

« Je m’appelle Tanguy Bourgeois et les deux zozos qui m’entourent sont Thomas Canivet alias Toto et Ugo Villaume appelé aussi Gogo. Je suis étudiant en 3e année à l’ESRA option image et Toto est en réalisation. Quant à Ugo, il est en 2e année ISTS. »

« En dehors de l’école Toto pratique le skate mais exerce de plus en plus en tant que machino. Ugo est pompier volontaire dans le SDIS 54* et nous suit dans l’équipe dès qu’il est disponible. Pour ma part, je suis réserviste dans le 7e Bataillon de Chasseur Alpin** et pour les tournages j’opère beaucoup en tant que machino ou chef opérateur. »

Tu peux nous expliquer ce que c’est la machinerie ?

« Le réalisateur et le chef opérateur nous livrent leurs intentions que ce soit en termes de prise de vue, de lumière ou encore parfois de décorations, qui nécessiteraient notre intervention. On veille à ce que tout soit mis en œuvre avec bien évidemment les moyens techniques et financiers qui nous sont fournis à chaque tournage. »

Thomas, Ugo et Tanguy
© Teddy Dumont

Pourquoi la machinerie ?

« Ce qui nous a attiré tous les trois, c’est le côté « Lego géant ». Toutes nos connaissances sont sollicitées pour qu’on réussisse à mettre en place les systèmes les plus appropriés pour chaque tournage. Cela offre une multitude de possibilités pour parfois un seul et même plan. C’est impossible de tomber dans la routine dans notre domaine. »

Vous avez déjà participé à la réalisation d’autres projets ?

« Plein d’autres projets ! Par exemple, en tant que machinos, avec Gogo et Toto, nous avons eu l’occasion de participer à la réalisation du dernier clip de Christine and the Queen avec Tristan Morin (chef machino). Puis avec Toto, nous sommes partis à Sète pour le tournage du clip de Lyms, l’occasion de faire descendre une caméra dans la cage d’escalier du phare Saint-Louis. Étant chef opérateur sur le dernier clip de 47ter (qui n’est pas encore sorti !), Toto a également eu sa chance d’y expérimenter un nouveau poste, celui de chef machino. Pour ma part, j’ai eu la chance de tester un peu plus de machinerie spécialisée tel que le cablecam*** ou encore le drone avec Frederic Durand de chez Skyline. Ce qu’on peut en retenir, c’est que notre petite équipe fonctionne TRÈS bien. »

Enfin, pourquoi avoir choisi de travailler sur le projet Aurore ? 

« Neyrac est un bon gars, son scénario me parlait plus que les autres, Toto et Gogo m’ont donc naturellement suivi. Faut dire qu’il nous l’a bien vendu avec certaines ambitions, notamment celles concernant la prise de vue. De bons petits défis pour notre bande de lascars ! »


*Service Départemental d’Incendie et de Secours de Meurthe-et-Moselle
**Armée de terre
***Appareil permettant de réaliser des images aériennes dynamiques


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L’électricité

#LESMETIERSDELOMBRE #EPISODE5

Pour découvrir et comprendre les métiers de l’électricité (lumières, éclairages…) sur le tournage d’Aurore, nous avons discuté avec Laure, la cheffe électricienne.

© Elyse de Montis

Salut Laure ! Si tu te présentais un peu, avant que l’on commence 

« Salut, moi c’est Laure. L’une de mes plus grandes passions, c’est l’image. J’aime jouer avec et ce depuis toujours. C’est pour ça qu’en plus d’être étudiante à l’ESRA, je fais du design graphique (création de films ou de communication web). »

Mais pourquoi l’électricité?

« LA LUMIÈRE ! J’ai vu un truc qui brille et hop je me suis fait attraper. En réalité, c’est parce que c’est la base de l’image. Plus précisément l’électricité car il y a énormément de moyens pour créer une image ou réaliser des effets dessus. L’image cinématographique a quelque chose de plus spectaculaire que tout le reste. Du coup, je me suis dit que je devais tenter. »

Cheffe électricienne ? C’est quoi exactement dans le monde du cinéma ?

« C’est vaste, très très vaste. Pour faire simple, il y a beaucoup de systèmes d’éclairages différents. Ils comportent tous leurs avantages et leurs inconvénients, c’est ce qu’il faudra gérer pendant le tournage. Mon boulot c’est d’en connaître un maximum pour savoir quel éclairage sera le plus adapté aux différents lieux de tournage et aux souhaits du chef opérateur. En fait, ça veut dire que je prends soin de toutes les lampes et j’aide le chef opérateur à faire de la belle lumière. »

De gauche à droite : Adrien, Laure et Loup
© Elyse de Montis

Le chef opérateur ? Tu ne travailles donc pas toute seule ?

« Il y a Elyse, la cheffe opératrice qui a beaucoup de choses à faire. Donc la logistique, le rangement, je le fais avec mes “électros” : Loup et Adrien. Ils m’aide beaucoup à gérer tout le matériel et son installation. »

Tu avais déjà travaillé avec eux avant ce grand projet ?

« Avec Loup oui, avec Adrien jamais, mais j’ai hâte ! En tout cas ils sont super cool ! »

Pourquoi participer à Aurore alors ?

« Pour l’accident, pour Valentin, pour l’histoire qui est carrément géniale !
Ce sera un challenge, une merveille : tout simplement génial. »


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La régie

#LESMETIERSDELOMBRE #EPISODE4

Pour découvrir et comprendre les métiers de la régie sur le tournage d’Aurore, nous avons discuté avec Julie Delrieu, la régisseuse générale du tournage.

© Julie Delrieu

Salut Julie ! Avant de commencer, je te laisse te présenter au monde…

« Hello ! J’ai une vie à cent à l’heure ! Je bosse le week-end dans un parc d’attraction, quelquefois comme hôtesse, je suis bénévole pour une chaîne télé, j’ai aussi des projets audiovisuels pour lesquels j’alterne entre régie et production pure… »

« Le tout en étant en troisième et dernière année à l’ESRA en spécialité production. Cela mêle l’organisation et la logistique, des domaines qui m’ont toujours plu. Et plus particulièrement la régie. »

La régie? Mais en quoi cela consiste réellement ? 

« Pour le tournage d’Aurore je serai régisseuse générale. Un nom qui sonne « comme une salade de pâtes un peu bof » mais en fait je serai un peu la maman de tout le monde sur la plateau. Avec mon équipe on va chouchouter tout le monde. Mais ça ne se limite pas qu’à ça : on fait aussi les repérages des décors, on demande les autorisations de tournage. Vigilance constante ! Sans une régie opérationnelle, un tournage peut vite tourner au camembert. « 

© Julie Delrieu

En parlant de ton équipe, peux-tu nous la présenter ? 

« Sur le tournage je serai accompagnée de deux adjoints. Ils vont être d’une aide précieuse pour la logistique et les différentes étapes préliminaires au tournage. »

« On sera certainement les premiers à arriver mais aussi les derniers à partir ! On assurera un tournage idéal en parant aux imprévus parce qu’il y a toujours des imprévus. Des renforts viendront certainement nous prêter mains fortes pour les scènes plus compliquées à tourner. »

Un trio de choc alors ! Vous avez déjà eu l’occasion de travailler ensemble ? 

« Non jamais. ça sera l’occasion de créer de nouvelles relations et de rencontrer de nouvelles personnes. »

Enfin, peux-tu nous décrire ton choix de travailler sur le projet Aurore ? 

« Le projet d’Aurore a retenu mon attention car il fait écho à une scène de théâtre que j’ai jouée il y a quelques années. En plus de cela, ce court-métrage sera touchant et original.  Alors quand on m’a proposé de travailler dessus, je n’ai pas hésité ! J’ai pu découvrir une équipe hyper chaleureuse et où la bienveillance est en chacun. Une chose importante car la qualité d’un film s’en ressent ! Et je m’occuperai d’eux avec encore plus de plaisir. » 


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